Catégorie Leur vrai visage

Les activistes végans ne sont pas des « crétins » mais des délinquants

Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde… Voilà que la tête de liste écologiste pour les européennes Yannick Jadot (EELV), même s’il condamne « sans ambiguïté » les attaques de boucheries perpétrées par des activistes végans, les qualifie de « crétins ». C’était sur France info le 12 octobre dernier. Sauf que Monsieur Jadot, ces activistes ne sont pas des crétins mais des délinquants. Il est important de bien qualifier les faits dont se rendent responsables ces militants environnementalistes sous peine de croire que vous êtes légèrement complice…

Le bide des faucheurs volontaires à Dijon – décryptage

faucheurs dijon avril 2018Les faucheurs volontaires ont visiblement raté leur rassemblement à Dijon les 5 et  6 avril dernier.

Privés de procès en raison d’une grève des avocats, les militants écologistes ont, du coup, cherché à enfumer la presse.

Le premier ressort des mouvements activistes consiste à organiser des « happenings » pour offrir une image visuelle aux media. Or les faucheurs volontaires se sont heurtés à la faiblesse de leur troupe. Seuls 100 à 150 militants ont répondu présents à leur appel. Et l’on a finalement vu quelques retraités (même si nous n’avons rien contre les retraités) sillonner Dijon en distribuant des tracts contre les « OGM cachés ».

Du coup, les faucheurs ont cherché à dénicher un scoop. Sonner trompettes et clairons. Le voici :

Pour obtenir les colzas « Clearfield » (ou VTH Variétés Tolérantes aux Herbicides), la société BASF, en plus de la mutagenèse, aurait « utilisé une autre technique : la multiplication in vitro de cellules de pollen, destinée à en transformer le plus grand nombre possible en embryons, puis en plantules. Ce procédé permet de gagner plusieurs années de multiplication et d’évaluation des nouvelles plantes afin d’accélérer l’arrivée des profits résultant de la commercialisation des nouvelles semences. »

Le scoop fait pschitttt… Car il n’y a rien de nouveau pour qui s’intéresse à l’agronomie. Et il n’y a rien de scandaleux à cela. 75% des surfaces de colza sur notre territoire proviennent de semences hybrides issues de cette technique décriée par les faucheurs.

Il est pour le moins étonnant que les faucheurs se réveillent maintenant d’autant que cette technique est largement utilisée pour le piment, l’asperge, l’orge, l’aubergine et le blé. 

Il est évident que la démarche des faucheurs est de tout interdire notamment dans le secteur de la recherche variétale.

Notons un point amusant soulignée par la société BASF dans un communiqué de presse : contrairement à ce qu’affirme les faucheurs, BASF n’est pas une entreprise semencière et ne commercialise donc pas de semences contrairement à ce qu’affirme la Confédération paysanne. 

Derrière le folklore des faucheurs se cachent des actes violents. N’oublions pas qu’ils doivent comparaître devant le tribunal de Dijon le 15 et 16 novembre 2018 pour avoir saccagé une parcelle d’essai mené par un agriculteur, essai qui avait pour objectif de limiter le recours aux produits phytosanitaires.

Ne nous y trompons pas, c’est bien les faucheurs qui doivent être jugés pour leur saccage et non les agriculteurs pour les techniques qu’ils utilisent en toute légalité !

Dijon : ce que les Faucheurs volontaires nous cachent

FVLes Faucheurs volontaires sont privés de procès à Dijon en raison… d’une grève des avocats.

38 militant radicaux devaient comparaitre ce jeudi 5 avril au tribunal en Côte d’Or pour avoir saccagé une parcelle de colza en novembre 2016. Les faucheurs avaient rameuté le banc et l’arrière banc pour transformer ce procès en tribunal médiatique contre l’agriculture. Patatra, le mouvement social des avocats les prive d’une tribune médiatique. A la va-vite, les militants maintiennent la kermesse qu’ils avaient prévu. Pendant deux jours, leur groupuscule va faire acte de présence à Dijon.

 On connait leurs arguments :

-       Le système agricole cultive des OGM qui seraient « cachés ».

Les Faucheurs veulent instruire le procès de la mutagénèse. Cette technique est pourtant très connue en agriculture. Et le bio en profite largement. C’est le cas du blé Rénan qui est la variété la plus répandue en bio. Citons également les 350 000 hectares de Triticale, un hybride artificiel entre le blé et le seigle bio, cultivé aussi en majorité en bio.

-       Les agriculteurs seraient aux mains de l’agrochimie.

Nous autres producteurs serions privés de notre liberté de choix. Notez la subtilité de l’argument qui nous fait passer – nous autres paysans – pour des benêts. Messieurs les faucheurs, sachez-le une bonne fois pour toute : nous sommes libres d’utiliser ou non telle ou telle semence. Faut-il que vous soyiez à ce point éloignés de l’agriculture pour avancer de telles contre-vérités ?

-       Les variétés tolérantes aux herbicides (VTH) créeraient des résistances insurmontables.

Les Faucheurs brandissent la fameuse question des résistantes en agriculture. Mais ce sujet n’est pas né avec les VTH. Cette question est même inhérente à la biologie. On retrouve le même débat avec les antibiotiques. En agriculture, les bonnes pratiques agronomiques avec les rotations notamment permettent de gérer les résistances.

Quelle est donc la réalité des faucheurs volontaires aujourd’hui ?

-       Ils rassemblent 100 voire 200 personnes maximum sur tout le territoire. C’est vraisemblablement le nombre de militants que l’on comptabilisera ce jeudi à Dijon. Comparé aux belles heures de José Bové, c’est aujourd’hui un groupuscule déclinant.

-       L’immense majorité des faucheurs n’a jamais cultivé la moindre parcelle de terre. Cela ne les empêche pas de donner des leçons d’agronomie et d’écologie aux paysans qui eux, vivent au contact de la nature.

-       Les Faucheurs ne sont pas des donneurs d’alerte contrairement à leurs affirmations. Ce sont des délinquants qui saccagent des champs appartenant à des paysans. Ils agissent souvent de nuit. Certains d’entre eux ont été condamnés en 2016 par la Cour de cassation à trois mois de prison avec sursis et 11000 euros de dommages et intérêts pour avoir détruit des parcelles de tournesol de deux agriculteurs près de Tours en 2010.

-       Les Faucheurs sont-ils transparents comme ils le disent ? On attend toujours qu’ils se livrent à la Justice pour avoir saccagé de nuit 11 hectares de tournesol chez l’un des nôtres dans l’Allier en 2011.Donneurs d’alerte ? Surtout quand ils ne risquent pas grand chose…

faucheurs

FOIX : les faucheurs banalisent la violence

Bruno Strée, faucheur volontaire, était convoqué ce mardi 20 février au tribunal de Foix en Ariège pour avoir refusé un prélèvement d’ADN en 2017. Il avait été condamné pour « détérioration de bien privé » pour avoir saccagé nos champs de tournesols en juillet 2010. Le militant écologiste parade aujourd’hui devant les media et se dit donneur d’alerte. POUr cette destruction de nos parcelles, la Justice a réussi à rattraper, en, réalité, trois faucheurs. Ceux-ci ont été condamnés au final à 4 mois de prison de sursis et 11000 euros d’amendes par la Cour de Cassation.

Une personne qui s’introduit chez vous, de nuit, qui viole votre propriété privée, saccage violemment votre travail s’appelle bien un… délinquant. N’en déplaise aux faucheurs.

Délinquant : personne qui a commis un délit ou une infraction.

https://blogs.mediapart.fr/jean-pierre-favier/blog/200218/je-ne-suis-pas-un-voyou-ni-un-delinquant-je-suis-un-militant-un-lanceur-dalertes

Dijon Céréales : quand les Faucheurs volontaires travestissent la réalité

Alors que les Faucheurs volontaires sont convoqués demain au tribunal de Dijon pour avoir saccagé des parcelles de colza, les militants écologistes vont en profiter pour mener une opération de communication. Pour décrypter la propagande des faucheurs, revenons strictement aux faits.

- Les militants écologistes ont saccagé des parcelles de colza appartenant à la coopérative Dijon Céréales en novembre 2016 et avril 2017. Celle-ci a porté plainte. Il s’agit bien d’un acte de vandalisme. Les victimes sont bien l’agriculteur et les techniciens dont le travail a été détruit et non les faucheurs !

- Les faucheurs se présentent comme lanceurs d’alerte invoquant l’état de nécessité pour justifier leur action. Ils dénoncent des OGM qui seraient cachés : les VrTH (c’est-à-dire Végétaux rendus Tolérants aux Herbicides). L’état de nécessité invoqué est un leurre. Car les variétés utilisées par les agriculteurs tout comme les désherbants sont autorisés par la loi et la réglementation. Si chacun a le droit d’avoir sa propre opinion, est-il pour autant légitime de détruire le travail d’autrui et de violer la propriété privée ? Par ailleurs, les VRTH ne sont pas des OGM comme le rappelle la réglementation européenne. C’est la Directive 2001/18/CE  qui fournit la définition de la notion d’organisme génétiquement modifié. Or, la mutagénèse dont sont issues les VRTH n’y figure pas.

- Les Faucheurs invoquent le manque de transparence sur ces cultures. L’argument est fallacieux : les VRTH font l’objet d’un plan d’accompagnement mis en place par l’ensemble des acteurs du monde agricole et le ministère de l’agriculture. C’est même disponible sur le web.

Notons que les Faucheurs volontaires ont saccagé le 18 août dernier des parcelles de tournesol en Haute-Garonne arguant que les pratiques manquaient elles–aussi de transparence. Sauf que ces parcelles avaient été présentées officiellement au printemps dernier car faisant partie d’une expérimentation agroécologique appelée Syppre dont le but est justement de réduire le recours aux produits phytos. A lire absolument ici.

Il ne faut pas s’y tromper. Les faucheurs mènent un combat idéologique sur le dos de l’agriculture. Les VRTH ou toute autre technique ne sont qu’un prétexte…

Proposition de Loi visant à instaurer un moratoire sur les VTH : les sénateurs communistes manipulés par les Faucheurs volontaires

Les agriculteurs réunis au sein de Marre des Faucheurs tiennent à dénoncer l’initiative du groupe Communiste au Sénat qui a déposé le 29 mai dernier une Proposition de Loi relative à la mise en place d’un moratoire sur la mise en culture des semences de colza et de tournesol tolérantes aux herbicides issues de la mutagénèse.

Il est clair que ce texte a très peu de chances d’être adopté : les communistes sont ultra minoritaires au Parlement et le gouvernement tout comme le monde agricole ont toujours apporté leur soutien aux Variétés Tolérantes aux Herbicides (VTH) compte-tenu des nombreux bénéfices qu’elles présentent. Il est dommageable que les communistes cherchent en cette période électorale à réaliser un coup de communication sur le dos des paysans qui ont, eux, besoin d’innovations.

Faut-il que ce petit groupe de sénateurs soient mal informés ou manipulés par des militants écologistes pour oublier de mentionner les bénéfices sociétaux des VTH ? Ces variétés sont en effet indispensables à la lutte contre l’ambroisie, plante invasive et fortement allergène. 12% de la population française y est allergique !

Les VTH permettent également de réduire l’IFT (Indice de Fréquence de Traitement). Les agriculteurs qui ont recours à ce système de production constatent qu’1 parcelle de tournesol VTH sur 10 n’est pas désherbée : les producteurs jugent en effet, grâce à cette innovation, que cela n’est pas nécessaire compte-tenu du peu de mauvaises herbes présentes dans ces parcelles. Ce raisonnement n’était pas possible avant l’arrivée de ces variétés en 2009 car les désherbants disponibles n’étaient pas sélectifs du tournesol pour des applications de post-levée.

Sur ces mêmes tournesols, on constate une diminution d’au moins 60% du grammage de matière active et de 35% de l’IFT (Indice de Fréquence de Traitement).

Les agriculteurs ont besoin de pragmatisme, non d’idéologie.

Marre des Faucheurs est un groupe dagriculteurs victimes des extrémistes écologistes. Depuis 2010, Marre des Faucheurs rassemble des paysans qui ont subi des destructions dans lAllier, lIsère, le Rhône, la Drôme, lIndre-et-Loire et la Côte dOr.

Le Faucheur volontaire joue au journaliste

Pour répandre leur propagande, la créativité des faucheurs volontaires n’a pas de limite. Ainsi Jean-Luc Juthier qui a saccagé de très nombreux champs appartenant à des paysans publie maintenant un article dans le journal « le paysan d’Auvergne » du 28 avril dernier.

Il est l’auteur de la destruction d’une parcelle de 5 hectares en Côte d’Or le 15 avril 2017.

Notre journaliste en herbe oublie de mentionner que les militants écologistes se sont trompés de champ ce jour-là près de Dijon. Ceux-ci cherchaient des cultures issues de la mutagénèse et ont en fait saccagé une autre parcelle. Mais qu’importe. Chez les faucheurs, on n’est pas à une approximation près.

Il est scandaleux que ce personnage puisse écrire des inepties aussi grosses que la violence à laquelle il recourt. Selon lui, les paysans utiliseraient des variétés qui ne font l’objet d’aucune évaluation. Il est étonnant qu’un militant ayant rasé un champ s’autorise ensuite  à poser la question d’une évaluation réglementaire. Comme si un délinquant ayant brulé une voiture poserait la question de l’évaluation de la boîte de vitesse… Monsieur Juthier, contrairement à ce que vous semblez affirmer, la France n’est pas une République bananière. Les paysans utilisent des variétés de semence autorisée. Tout est légal, ne vous en déplaise. Le même Juthier se permet d’écrire sans vergogne : le paysan « ne peut savoir de quelles variétés il s’agit, mais fait confiance aux semenciers pour l’obtention de variétés plus résistantes aux maladies ». Notre militant radical prend ainsi les agriculteurs pour des abrutis.

Notre journaliste mentionne enfin qu’une « une longue et intéressante discussion » avec le paysan victime s’est ouverte.

Juthier oublie encore de mentionner que le paysan a porté plainte…

Les faucheurs contaminent les esprits !

Un article paru le 22 avril 2017, dans le quotidien Le Progrès, nous apprend que la faucheuse volontaire Gwenn Le Floc a été auditionnée à la gendarmerie de Saint-Bonnet-le-Château. Des faucheurs volontaires sont venus la soutenir dans cette « épreuve ». Elle estime qu’elle n’est  « pas de responsable » de la destruction du champ de colza qu’elle a pourtant bel et bien saccagé le 28 novembre 2016, à Dijon. La journaliste Marie-Anne Leca, reprend sans aucun recul la propagande de ces militants radicaux.

Remettons les choses à l’endroit : ce n’est pas Madame Le Floc qui vit une épreuve mais bel et bien l’agriculteur, seule victime de cette violence. Son champ ravagé, il n’a plus que ses yeux pour pleurer. La journaliste ne dit rien au sujet de ce producteur qui subit comme beaucoup d’autres la destruction sa récolte.

Comment cette militante peut-elle dire qu’elle n’est pas responsable d’acte violent, alors même qu’elle déclare y avoir sciemment participé ? Elle déverse la Pravda des faucheurs volontaires en affirmant : « les firmes avancent masquées et modifient génétiquement des plantes. Tout ça se retrouve dans nos assiettes et génère une pollution environnementale ».

Il s’agit ni plus ni moins « d’éléments de langage » que l’on retrouve dans tous les articles de la presse quotidienne régionale lorsque les faucheurs volontaires invitent des journalistes.

C’était déjà le cas dans le journal l’Echo de l’Armor et de l’Argoat du 19 février dernier, et dans La Dépêche du Midi du 09 et 11 février. Tiens ! Encore dans Ouest France du 23 janvier dernier, avec Marie Nicolas elle-même faucheur volontaire, qui répète exactement les mêmes éléments de langage.

Les faucheurs volontaires contaminent les journalistes avec leurs slogans. Ils maîtrisent tous les codes de communication et cela sur le dos des paysans !

Pour cet acte illégal, Gwenn Le Floch risque deux ans de prison ainsi que 75 000 euros d’amende.

Quand le HCB cessera-t-il d’être l’objet d’un chantage ?

Le Haut Conseil aux Biotechnologies (HCB) est composé de deux comités : le scientifique et le Comité Economique Ethique et Social (CEES).

En avril 2016, des représentants d’ONG écologistes avaient démissionné de ce dernier suite à la diffusion d’une note sur les nouvelles technologies de sélection élaborée par le Comité scientifique.

Parmi les démissionnaires ? Jean-Luc Juthier, Bénédicte Bonzi, Guy Kastler. Des faucheurs volontaires qui ont saccagé des champs de paysans.

Un an après, ceux-ci demandent à être réintégrés. Ils le font par voie de presse et en posant leurs conditions ! (voir ici)

On ne peut pas prévoir la suite qui sera donnée à cette requête, notamment par la présidente du HCB. Cette dernière avait souhaité en effet leur retour dans une tribune au mois de février. (Voir ici)

Le HCB peut-il accueillir en son sein des personnes qui poussent publiquement des militants à détruire des champs, à s’introduire dans la propriété privée d’agriculteurs et qui saccagent eux-mêmes des parcelles ?

Les faucheurs volontaires sont bien des délinquants et convoqués à la gendarmerie !

Les faucheurs volontaires poursuivent leur cirque médiatique. On apprend par le journal de L’Yonne que le militant Eric Olivé, a été convoqué ce jour à la gendarmerie de Toucy.

Rappelons que ce militant a détruit des champs appartenant à des paysans en Côte d’Or en novembre dernier. Contrairement à ce qui est affirmé dans l’article publié de ce jour (article ici).

Eric Olivié n’a pas pu détruire de champ OGM puisqu’il n’y en a aucun cultivé sur le sol français. Notre pays a pris un moratoire en ce sens, faut-il le rappeler !

Non, Eric Olivier et ces faucheurs ont saccagé un champ permettant justement de raisonner l’utilisation de produits phytos. Ces militants veulent se substituer à la Justice en jugeant eux-mêmes ce qui est bon ou non pour les paysans. Un rôle d’inquisiteur d’autant plus dangereux que ces délinquants n’ont strictement aucune compétence agronomique et que la vie des champs leur est inconnu pour l’immense majorité d’entre eux !

Lire ici, l’article du 13 février 2017 sur les 7 erreurs propagées par les faucheurs dans les médias.