Archive for MDF

Pourquoi les exigences de l’Appel de Poitiers n’ont aucun sens

Nicolas_Hulot_dans_les_espaces_Générations_climat

Des ONG réunies dans un collectif appelé l’Appel de Poitiers viennent de publier une lettre ouverte au Ministre de l’écologie Nicolas Hulot. Les écologistes demandent notamment «  de suspendre l’autorisation de culture des « variétés rendues tolérantes aux herbicides » (VrTH) jusqu’à la mise en place d’une réglementation stricte permettant d’évaluer avant toute autorisation leurs impacts sanitaires, environnementaux, agronomiques et socio-économiques ».

Les ONG ne sont pas bien renseignées car les variétés que l’on utilise sont toutes officiellement inscrites au catalogue. Elles sont été testées par des services compétents et indépendants avant toute inscription. La mission est même confiée au GEVES (Groupe d’Etude et de contrôle des Variétés Et des Semences) qui est un groupement d’intérêt public, organisme officiel unique en France assurant l’expertise sur les nouvelles variétés végétales et l’analyse de la qualité des Semences. Il est constitué notamment par l’INRA, le Ministère en charge de l’Agriculture et le GNIS.

Sauf que les faucheurs volontaires ont cherché par tous les moyens à empêcher cette évaluation en détruisant les essais du GEVES à Angers en avril 2015…

Les variétés ont bien été évaluées et approuvées comme toute autre semence.

Il serait hasardeux de la part de Nicolas Hulot de suspendre les VTH. Cela reviendrait tout simplement à dédire les services de l’Etat.

Dijon Céréales : quand les Faucheurs volontaires travestissent la réalité

Alors que les Faucheurs volontaires sont convoqués demain au tribunal de Dijon pour avoir saccagé des parcelles de colza, les militants écologistes vont en profiter pour mener une opération de communication. Pour décrypter la propagande des faucheurs, revenons strictement aux faits.

- Les militants écologistes ont saccagé des parcelles de colza appartenant à la coopérative Dijon Céréales en novembre 2016 et avril 2017. Celle-ci a porté plainte. Il s’agit bien d’un acte de vandalisme. Les victimes sont bien l’agriculteur et les techniciens dont le travail a été détruit et non les faucheurs !

- Les faucheurs se présentent comme lanceurs d’alerte invoquant l’état de nécessité pour justifier leur action. Ils dénoncent des OGM qui seraient cachés : les VrTH (c’est-à-dire Végétaux rendus Tolérants aux Herbicides). L’état de nécessité invoqué est un leurre. Car les variétés utilisées par les agriculteurs tout comme les désherbants sont autorisés par la loi et la réglementation. Si chacun a le droit d’avoir sa propre opinion, est-il pour autant légitime de détruire le travail d’autrui et de violer la propriété privée ? Par ailleurs, les VRTH ne sont pas des OGM comme le rappelle la réglementation européenne. C’est la Directive 2001/18/CE  qui fournit la définition de la notion d’organisme génétiquement modifié. Or, la mutagénèse dont sont issues les VRTH n’y figure pas.

- Les Faucheurs invoquent le manque de transparence sur ces cultures. L’argument est fallacieux : les VRTH font l’objet d’un plan d’accompagnement mis en place par l’ensemble des acteurs du monde agricole et le ministère de l’agriculture. C’est même disponible sur le web.

Notons que les Faucheurs volontaires ont saccagé le 18 août dernier des parcelles de tournesol en Haute-Garonne arguant que les pratiques manquaient elles–aussi de transparence. Sauf que ces parcelles avaient été présentées officiellement au printemps dernier car faisant partie d’une expérimentation agroécologique appelée Syppre dont le but est justement de réduire le recours aux produits phytos. A lire absolument ici.

Il ne faut pas s’y tromper. Les faucheurs mènent un combat idéologique sur le dos de l’agriculture. Les VRTH ou toute autre technique ne sont qu’un prétexte…

Des Faucheurs volontaires délinquants révèlent leur incompétence

On apprend par la Dépêche du Midi de ce jour, qu’un « commando » de faucheurs volontaires a saccagé dans la nuit de mercredi 16 à jeudi 17 août des parcelles de tournesol entre Nailloux et Gardouch (31).

Les militants radicaux affirment avoir détruit des tournesols OGM.

Quelle bande de pieds nickelés ! Si les tournesols OGM avaient un intérêt, ça se saurait !!

Un tournesol OGM ne présente aucun avantage pour les agriculteurs tant sur le plan agronomique, qu’environnemental ou économique !

Et puis rappelons au passage qu’il existe un moratoire sur les OGM dans notre beau pays !

Bref, il n’y a pas plus d’OGM dans les champs détruits que d’arrêtes dans une dinde…

Les militants radicaux révèlent leur incompétence mais également leur vrai visage : celui de délinquants.

La Voix du Nord devient la voix des faucheurs volontaires…

On dirait un article de presse, mais en réalité c’est un joli morceau de propagande. La Voix du Nord a publié aujourd’hui un article manquant singulièrement d’objectivité sur les VTH (variétés tolérantes aux herbicides). Le journaliste omet benoitement une information essentielle :

La technique de la mutagénèse  a été mise au point il y a plus de 50 ans par la recherche publique (INRA) et a permis de développer de très nombreuses variétés utilisées aussi bien en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle. Oui pourquoi ne pas dire que le bio en tire profit ?

Le journalistes s’attarde sur la question des résistances en croyant tirer un scoop. Mais ce sujet est aussi vieux que l’agriculture elle-même. Les résistances ne sont pas liée uniquement aux VTH. Allonger les rotations, avoir de bonnes pratiques. Voilà la bonne solution. C’est au contraire en retirant des molécules et des solutions qu’on créé des résistances !!!!

 

source : http://www.lavoixdunord.fr/182182/article/2017-06-23/quel-est-impact-des-vth-sur-l-environnement-et-la-sante

 

Proposition de Loi visant à instaurer un moratoire sur les VTH : les sénateurs communistes manipulés par les Faucheurs volontaires

Les agriculteurs réunis au sein de Marre des Faucheurs tiennent à dénoncer l’initiative du groupe Communiste au Sénat qui a déposé le 29 mai dernier une Proposition de Loi relative à la mise en place d’un moratoire sur la mise en culture des semences de colza et de tournesol tolérantes aux herbicides issues de la mutagénèse.

Il est clair que ce texte a très peu de chances d’être adopté : les communistes sont ultra minoritaires au Parlement et le gouvernement tout comme le monde agricole ont toujours apporté leur soutien aux Variétés Tolérantes aux Herbicides (VTH) compte-tenu des nombreux bénéfices qu’elles présentent. Il est dommageable que les communistes cherchent en cette période électorale à réaliser un coup de communication sur le dos des paysans qui ont, eux, besoin d’innovations.

Faut-il que ce petit groupe de sénateurs soient mal informés ou manipulés par des militants écologistes pour oublier de mentionner les bénéfices sociétaux des VTH ? Ces variétés sont en effet indispensables à la lutte contre l’ambroisie, plante invasive et fortement allergène. 12% de la population française y est allergique !

Les VTH permettent également de réduire l’IFT (Indice de Fréquence de Traitement). Les agriculteurs qui ont recours à ce système de production constatent qu’1 parcelle de tournesol VTH sur 10 n’est pas désherbée : les producteurs jugent en effet, grâce à cette innovation, que cela n’est pas nécessaire compte-tenu du peu de mauvaises herbes présentes dans ces parcelles. Ce raisonnement n’était pas possible avant l’arrivée de ces variétés en 2009 car les désherbants disponibles n’étaient pas sélectifs du tournesol pour des applications de post-levée.

Sur ces mêmes tournesols, on constate une diminution d’au moins 60% du grammage de matière active et de 35% de l’IFT (Indice de Fréquence de Traitement).

Les agriculteurs ont besoin de pragmatisme, non d’idéologie.

Marre des Faucheurs est un groupe dagriculteurs victimes des extrémistes écologistes. Depuis 2010, Marre des Faucheurs rassemble des paysans qui ont subi des destructions dans lAllier, lIsère, le Rhône, la Drôme, lIndre-et-Loire et la Côte dOr.

Les derniers alliés des faucheurs volontaires : les communistes

On apprend que les députés communistes déposent en ce moment des propositions de loi sur tous les sujets défendus par Jean-Luc Mélenchon. Les descendants de Georges Marchais viennent d’enregistrer un texte au Sénat ce 2 juin pour demander « la mise en place d’un moratoire sur la mise en culture des semences de colzb_1_q_0_p_0a et de tournesol tolérantes aux herbicides issues de la mutagenèse ». Si ce texte n’a aucune chance de passer, il est vraiment urgent que le palais Bourbon se débarrasse des tenants de la décroissance qui au passage n’était pas la tasse de thé de la doctrine communiste…

Bref, c’est tout ce qui restent aux élus communistes en pleine déconfiture pour défendre leurs positions.

En relayant cette information, la France agricole.fr fait surtout le jeu des faucheurs volontaires qui – à défaut de gagner sur le plan juridique – cherche à médiatiser leur combat sur le dos des paysans.

Les faucheurs volontaires propagent 4 erreurs

TARN
Les faucheurs volontaires propagent 4 erreurs.

Comment les faucheurs volontaires cherchent à enfumer la presse,

alors que l’un d’entre eux est convoqué à la gendarmerie.

Ce mercredi 24 mai 2017, les faucheurs volontaires appellent à une mobilisation de soutien à l’un des leurs, Alain Hébrard, convoqué à la gendarmerie de Lacaune (81) pour avoir saccagé 9 parcelles de colza en juin 2014. Ces parcelles sont la propriété privée d’un agriculteur local, et le colza sciemment détruit, le fruit de son travail. Les faucheurs volontaires justifient ce saccage par la présence d’OGM. Or, aucun OGM n’est cultivé puisqu’ils sont interdits en France. Les faucheurs volontaires propagent ainsi de nombreuses affabulations sur lesquelles il est important de revenir.

1-       Les parcelles détruites appartiennent à des paysans. Ce sont bien des producteurs qui sont victimes des faucheurs volontaires. Les mêmes dommages ont été subis en 2010 en Indre-et-Loire et dans l’Allier. Les récoltes ont été entièrement perdues. Dans l’Allier, les militants écologistes ont rasé entièrement 11 hectares de tournesol chez un agriculteur en pleine nuit ! En mai dernier, la Cour de Cassation les a condamnés à 3 mois de prison avec sursis et 11000 euros de dommages et intérêts pour leur saccage en Indre-et-Loire. Aucune peine n’a encore été prononcée pour les dommages dans l’Allier.

2-       Il faut rappeler qu’il n’y a strictement aucun OGM cultivé en France. Notre pays ayant pris un moratoire en ce sens.

3-       Les faucheurs contestent la technique de la mutagénèse qui a été mise au point il y a plus de 50 ans par la recherche publique (INRA). Ce ne sont donc pas d’abord les semenciers qui l’ont mise au point. Cette technique a permis de développer de très nombreuses variétés utilisées aussi bien en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle.

4-       Les faucheurs utilisent sans cesse l’argument du « lobby des semenciers ». Mais ils sont complètement ignorants de la réalité agricole puisque 80% de ces semenciers sont constitués de… TPE et PME françaises !!

En réalité, les faucheurs veulent transformer leur destruction en procès médiatique en se servant des journalistes, pour à la fois donner de l’écho à leur thèse et masquer leur ignorance agronomique.

Ces différents saccages n’ont pour but que de garder motivés quelques militants qui se font manipuler par des pseudos-connaisseurs à la solde des mouvements écologistes extrémistes.

Marre des Faucheurs est un groupe d’agriculteurs victimes des extrémistes écologistes. Depuis 2010, Marre des Faucheurs rassemble des paysans qui ont subi des destructions dans l’Allier, l’Isère, le Rhône, la Drôme, l’Indre-et-Loire et la Côte d’Or.

Le Faucheur volontaire joue au journaliste

Pour répandre leur propagande, la créativité des faucheurs volontaires n’a pas de limite. Ainsi Jean-Luc Juthier qui a saccagé de très nombreux champs appartenant à des paysans publie maintenant un article dans le journal « le paysan d’Auvergne » du 28 avril dernier.

Il est l’auteur de la destruction d’une parcelle de 5 hectares en Côte d’Or le 15 avril 2017.

Notre journaliste en herbe oublie de mentionner que les militants écologistes se sont trompés de champ ce jour-là près de Dijon. Ceux-ci cherchaient des cultures issues de la mutagénèse et ont en fait saccagé une autre parcelle. Mais qu’importe. Chez les faucheurs, on n’est pas à une approximation près.

Il est scandaleux que ce personnage puisse écrire des inepties aussi grosses que la violence à laquelle il recourt. Selon lui, les paysans utiliseraient des variétés qui ne font l’objet d’aucune évaluation. Il est étonnant qu’un militant ayant rasé un champ s’autorise ensuite  à poser la question d’une évaluation réglementaire. Comme si un délinquant ayant brulé une voiture poserait la question de l’évaluation de la boîte de vitesse… Monsieur Juthier, contrairement à ce que vous semblez affirmer, la France n’est pas une République bananière. Les paysans utilisent des variétés de semence autorisée. Tout est légal, ne vous en déplaise. Le même Juthier se permet d’écrire sans vergogne : le paysan « ne peut savoir de quelles variétés il s’agit, mais fait confiance aux semenciers pour l’obtention de variétés plus résistantes aux maladies ». Notre militant radical prend ainsi les agriculteurs pour des abrutis.

Notre journaliste mentionne enfin qu’une « une longue et intéressante discussion » avec le paysan victime s’est ouverte.

Juthier oublie encore de mentionner que le paysan a porté plainte…

Les faucheurs contaminent les esprits !

Un article paru le 22 avril 2017, dans le quotidien Le Progrès, nous apprend que la faucheuse volontaire Gwenn Le Floc a été auditionnée à la gendarmerie de Saint-Bonnet-le-Château. Des faucheurs volontaires sont venus la soutenir dans cette « épreuve ». Elle estime qu’elle n’est  « pas de responsable » de la destruction du champ de colza qu’elle a pourtant bel et bien saccagé le 28 novembre 2016, à Dijon. La journaliste Marie-Anne Leca, reprend sans aucun recul la propagande de ces militants radicaux.

Remettons les choses à l’endroit : ce n’est pas Madame Le Floc qui vit une épreuve mais bel et bien l’agriculteur, seule victime de cette violence. Son champ ravagé, il n’a plus que ses yeux pour pleurer. La journaliste ne dit rien au sujet de ce producteur qui subit comme beaucoup d’autres la destruction sa récolte.

Comment cette militante peut-elle dire qu’elle n’est pas responsable d’acte violent, alors même qu’elle déclare y avoir sciemment participé ? Elle déverse la Pravda des faucheurs volontaires en affirmant : « les firmes avancent masquées et modifient génétiquement des plantes. Tout ça se retrouve dans nos assiettes et génère une pollution environnementale ».

Il s’agit ni plus ni moins « d’éléments de langage » que l’on retrouve dans tous les articles de la presse quotidienne régionale lorsque les faucheurs volontaires invitent des journalistes.

C’était déjà le cas dans le journal l’Echo de l’Armor et de l’Argoat du 19 février dernier, et dans La Dépêche du Midi du 09 et 11 février. Tiens ! Encore dans Ouest France du 23 janvier dernier, avec Marie Nicolas elle-même faucheur volontaire, qui répète exactement les mêmes éléments de langage.

Les faucheurs volontaires contaminent les journalistes avec leurs slogans. Ils maîtrisent tous les codes de communication et cela sur le dos des paysans !

Pour cet acte illégal, Gwenn Le Floch risque deux ans de prison ainsi que 75 000 euros d’amende.

Côte d’Or : les faucheurs volontaires déversent leur haine et leur violence !

A l’approche des élections, la violence des faucheurs volontaires n’a donc plus de limites. Samedi dernier, 120 militants extrémistes ont saccagé le champ d’un paysan en Côte d’Or. 6 hectares de colza ont été entièrement ravagés à Villy-le-Moutier. L’agriculteur n’a rien pu faire pour protéger sa récolte. Et les gendarmes n’ont pu que constater les dégâts.

Dans un communiqué de presse, les faucheurs s’en prennent à la société BASF et aux VTH (végétaux tolérants aux herbicides). Sauf que la parcelle d’expérimentation et le matériel expérimental détruits ne sont pas des VTH et sont la propriété de KWS. En clair, les faucheurs se sont trompés de cible. Selon KWS, le préjudice s’élève à des dizaines de millions d’euros. Cette destruction révèle non seulement l’incompétence agronomique des faucheurs – combien d’agriculteurs chez les faucheurs ? – mais également leur violence et leur radicalisation. Car il ne faut pas s’y tromper, les faucheurs s’en prennent à l’agriculture en général. Les VTH ne sont qu’un aimable prétexte à leurs actions. Si d’aventures les VTH étaient interdits demain, ils trouveraient un autre cheval de bataille. Pouvez-vous imaginer une seule seconde les faucheurs arrêter de détruire un champ ? Franchement ?!  Voyez-vous les instigateurs de cette destruction, Jean-Luc Juthier et Guy Kastler membres actifs de la confédération paysanne et qui prônent la décroissance stopper leurs actions violentes ? Sous couvert « d’actions citoyennes », ces militants proches de l’ultra gauche continueront à détruire les champs des paysans. Que les parcelles soient VTH ou pas.

Il faut donc que ces délinquants soient lourdement condamnés pour s’en être pris à un paysan, à son travail, à sa propriété privée. Il est urgent que la Justice les condamne. Il en va de la paix sociale. Les pouvoirs publics et la Justice doivent désormais anticiper une question essentielle : comment réagiront certains paysans en voyant ces délinquants détruire leurs champs en toute impunité ?