Catégorie L’incompétence des faucheurs

Conclusions de l’avocat de la Cour de Justice de l’Union Européenne : les semences de colza et de tournesol issues de la mutagénèse ne sont pas des OGM.

Marre des faucheurs dénonce la guérilla juridique et le double-jeu de certaines ONG environnementalistes

 

Tours, le 18 janvier 2018 – Les paysans victimes des faucheurs volontaires sont rassurés par les conclusions données ce jour par l’avocat général de la Cour de Justice de l’Union Européenne sur la mutagénèse.

Le Collectif Marre des Faucheurs en tire deux conclusions :

  • L’avocat général affirme clairement que « les organismes obtenus par mutagénèse sont, en principe, exemptés des obligations prévues par la directive sur les OGM ». Il ne voit « aucun élément susceptible d’affecter la validité de l’exemption relative à la mutagénèse ». Cela confirme que les semences de colza et de tournesol que nous utilisons ne sont pas des OGM.
  • La France comme tout Etat membre doit avoir une réglementation en phase avec celle de l’Union Européenne, ce qui est actuellement le cas sur la mutagénèse. L’agriculture française fait partie de l’Europe. Il n’y a donc pas lieu de faire adopter une législation ou une réglementation franco-française sur le sujet. Marre des faucheurs rappelle que le Président de la République Emmanuel Macron s’est engagé à refuser toute sur-transposition.

Marre des faucheurs dénonce le double-jeu et la guérilla juridique menée par certaines associations environnementalistes qui soutiennent par ailleurs des faucheurs volontaires, auteurs d’actions violentes. Ceux-ci détruisent des parcelles agricoles, violent la propriété privée de paysans et saccagent le bien d’autrui.

Marre des faucheurs attend désormais l’avis définitif de la Cour de Justice de l’Union Européenne et rappelle que la mutagénèse a été mise au point et développée il y a plus de 50 ans par la recherche publique. Cette technique bénéficie aussi bien à l’agriculture biologique que conventionnelle.

Marre des Faucheurs : nous sommes plusieurs agriculteurs à avoir subi depuis 2010 des destructions de nos champs de tournesol. Ces saccages ont été menés parfois de nuit selon des méthodes commandos parfaitement rodées. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus accepter le discours des Faucheurs et leur diktat qui relèvent d’une manipulation doublée d’une grande violence. C’est pourquoi, nous prenons la parole. Le 25 mai 2016, la Cour de Cassation a rendu son verdict en rejetant la demande de trois faucheurs volontaires. Les faucheurs volontaires, condamnés à trois mois de prison avec sursis et dommages et intérêts, ont vu leur peine aggravée par 4 000 € de dommages et intérêts supplémentaires. Marre des Faucheurs rassemble des paysans qui ont subi des destructions dans l’Allier, l’Isère, le Rhône, la Drôme et l’Indre-et-Loire.

Pourquoi les exigences de l’Appel de Poitiers n’ont aucun sens

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Des ONG réunies dans un collectif appelé l’Appel de Poitiers viennent de publier une lettre ouverte au Ministre de l’écologie Nicolas Hulot. Les écologistes demandent notamment «  de suspendre l’autorisation de culture des « variétés rendues tolérantes aux herbicides » (VrTH) jusqu’à la mise en place d’une réglementation stricte permettant d’évaluer avant toute autorisation leurs impacts sanitaires, environnementaux, agronomiques et socio-économiques ».

Les ONG ne sont pas bien renseignées car les variétés que l’on utilise sont toutes officiellement inscrites au catalogue. Elles sont été testées par des services compétents et indépendants avant toute inscription. La mission est même confiée au GEVES (Groupe d’Etude et de contrôle des Variétés Et des Semences) qui est un groupement d’intérêt public, organisme officiel unique en France assurant l’expertise sur les nouvelles variétés végétales et l’analyse de la qualité des Semences. Il est constitué notamment par l’INRA, le Ministère en charge de l’Agriculture et le GNIS.

Sauf que les faucheurs volontaires ont cherché par tous les moyens à empêcher cette évaluation en détruisant les essais du GEVES à Angers en avril 2015…

Les variétés ont bien été évaluées et approuvées comme toute autre semence.

Il serait hasardeux de la part de Nicolas Hulot de suspendre les VTH. Cela reviendrait tout simplement à dédire les services de l’Etat.

Des Faucheurs volontaires délinquants révèlent leur incompétence

On apprend par la Dépêche du Midi de ce jour, qu’un « commando » de faucheurs volontaires a saccagé dans la nuit de mercredi 16 à jeudi 17 août des parcelles de tournesol entre Nailloux et Gardouch (31).

Les militants radicaux affirment avoir détruit des tournesols OGM.

Quelle bande de pieds nickelés ! Si les tournesols OGM avaient un intérêt, ça se saurait !!

Un tournesol OGM ne présente aucun avantage pour les agriculteurs tant sur le plan agronomique, qu’environnemental ou économique !

Et puis rappelons au passage qu’il existe un moratoire sur les OGM dans notre beau pays !

Bref, il n’y a pas plus d’OGM dans les champs détruits que d’arrêtes dans une dinde…

Les militants radicaux révèlent leur incompétence mais également leur vrai visage : celui de délinquants.

Les faucheurs volontaires propagent 4 erreurs

TARN
Les faucheurs volontaires propagent 4 erreurs.

Comment les faucheurs volontaires cherchent à enfumer la presse,

alors que l’un d’entre eux est convoqué à la gendarmerie.

Ce mercredi 24 mai 2017, les faucheurs volontaires appellent à une mobilisation de soutien à l’un des leurs, Alain Hébrard, convoqué à la gendarmerie de Lacaune (81) pour avoir saccagé 9 parcelles de colza en juin 2014. Ces parcelles sont la propriété privée d’un agriculteur local, et le colza sciemment détruit, le fruit de son travail. Les faucheurs volontaires justifient ce saccage par la présence d’OGM. Or, aucun OGM n’est cultivé puisqu’ils sont interdits en France. Les faucheurs volontaires propagent ainsi de nombreuses affabulations sur lesquelles il est important de revenir.

1-       Les parcelles détruites appartiennent à des paysans. Ce sont bien des producteurs qui sont victimes des faucheurs volontaires. Les mêmes dommages ont été subis en 2010 en Indre-et-Loire et dans l’Allier. Les récoltes ont été entièrement perdues. Dans l’Allier, les militants écologistes ont rasé entièrement 11 hectares de tournesol chez un agriculteur en pleine nuit ! En mai dernier, la Cour de Cassation les a condamnés à 3 mois de prison avec sursis et 11000 euros de dommages et intérêts pour leur saccage en Indre-et-Loire. Aucune peine n’a encore été prononcée pour les dommages dans l’Allier.

2-       Il faut rappeler qu’il n’y a strictement aucun OGM cultivé en France. Notre pays ayant pris un moratoire en ce sens.

3-       Les faucheurs contestent la technique de la mutagénèse qui a été mise au point il y a plus de 50 ans par la recherche publique (INRA). Ce ne sont donc pas d’abord les semenciers qui l’ont mise au point. Cette technique a permis de développer de très nombreuses variétés utilisées aussi bien en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle.

4-       Les faucheurs utilisent sans cesse l’argument du « lobby des semenciers ». Mais ils sont complètement ignorants de la réalité agricole puisque 80% de ces semenciers sont constitués de… TPE et PME françaises !!

En réalité, les faucheurs veulent transformer leur destruction en procès médiatique en se servant des journalistes, pour à la fois donner de l’écho à leur thèse et masquer leur ignorance agronomique.

Ces différents saccages n’ont pour but que de garder motivés quelques militants qui se font manipuler par des pseudos-connaisseurs à la solde des mouvements écologistes extrémistes.

Marre des Faucheurs est un groupe d’agriculteurs victimes des extrémistes écologistes. Depuis 2010, Marre des Faucheurs rassemble des paysans qui ont subi des destructions dans l’Allier, l’Isère, le Rhône, la Drôme, l’Indre-et-Loire et la Côte d’Or.

Côte d’Or : les faucheurs volontaires déversent leur haine et leur violence !

A l’approche des élections, la violence des faucheurs volontaires n’a donc plus de limites. Samedi dernier, 120 militants extrémistes ont saccagé le champ d’un paysan en Côte d’Or. 6 hectares de colza ont été entièrement ravagés à Villy-le-Moutier. L’agriculteur n’a rien pu faire pour protéger sa récolte. Et les gendarmes n’ont pu que constater les dégâts.

Dans un communiqué de presse, les faucheurs s’en prennent à la société BASF et aux VTH (végétaux tolérants aux herbicides). Sauf que la parcelle d’expérimentation et le matériel expérimental détruits ne sont pas des VTH et sont la propriété de KWS. En clair, les faucheurs se sont trompés de cible. Selon KWS, le préjudice s’élève à des dizaines de millions d’euros. Cette destruction révèle non seulement l’incompétence agronomique des faucheurs – combien d’agriculteurs chez les faucheurs ? – mais également leur violence et leur radicalisation. Car il ne faut pas s’y tromper, les faucheurs s’en prennent à l’agriculture en général. Les VTH ne sont qu’un aimable prétexte à leurs actions. Si d’aventures les VTH étaient interdits demain, ils trouveraient un autre cheval de bataille. Pouvez-vous imaginer une seule seconde les faucheurs arrêter de détruire un champ ? Franchement ?!  Voyez-vous les instigateurs de cette destruction, Jean-Luc Juthier et Guy Kastler membres actifs de la confédération paysanne et qui prônent la décroissance stopper leurs actions violentes ? Sous couvert « d’actions citoyennes », ces militants proches de l’ultra gauche continueront à détruire les champs des paysans. Que les parcelles soient VTH ou pas.

Il faut donc que ces délinquants soient lourdement condamnés pour s’en être pris à un paysan, à son travail, à sa propriété privée. Il est urgent que la Justice les condamne. Il en va de la paix sociale. Les pouvoirs publics et la Justice doivent désormais anticiper une question essentielle : comment réagiront certains paysans en voyant ces délinquants détruire leurs champs en toute impunité ?

Faucheurs volontaires à Dijon : l’absurdité de leur position !

A l’occasion de la venue ce 16 février à DIJON de Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, les Faucheurs Volontaires de Côte-d’Or ont tenté de gesticuler en envoyant un communiqué de propagande.
En dénonçant la technique de la mutagénèse, les militants écologistes qui ) au passage détruisent nos champs – ne connaissent absolument rien en technique agricole.
Examinons les faits :
Les bios produisent du triticale. C’est une plante créée en laboratoire par fusion des ADN du seigle et du blé. Cette fusion est incompatible dans la nature. De plus, pour la rendre fertile (possibilité de se reproduire) les chercheurs ont traficoté le génome du croissement obtenu. L’homme a fait plus que sélectionner une plante avec des  caractéristiques particulières il a créé une nouvelle espèce !! Ce serait donc un « OGM caché » selon les faucheurs. Nous invitons les faucheurs à aller saccager des champs bio !
Ils doivent également aller immédiatement dans toutes les jardineries qui vendent des cerisiers autofertiles qui sont issus des travaux sur la mutagénèse. Qu’attendent-ils pour se saisir de leur tronçonneuse pour scier les arbres ?
Toutes les variétés de blé y compris bio sont tolérantes à des herbicides. Un mal absolu selon eux.

Un faucheur délinquant ignare convoqué par la gendarmerie.

QuimperOuest France du 23 Janvier relate un rassemblement des Faucheurs volontaires au commissariat de Quimper suite à la convocation d’une militante – Marie Nicolas – qui avait participé à la destruction d’une parcelle d’essai chez un agriculteur en Côte d’Or en novembre 2016. Bien évidement, la stratégie des délinquants écologistes consiste à créer du spectacle pour assurer une publicité maximum. Qu’ils veulent se faire de la pub , cela fait partie de leur folklore mais mais il est inadmissible que nos champs servent de scène à leur bouffonnerie violente.
En vidéo, découvrez la militante Marie Nicolas. Elle débite la propagande des saccageurs professionnels sans se poser la moindre question.
Que serait sa réaction si des vandales se rendaient à Bénodet dans le Finistère pour détruire ses hortensias ? Ils pourraient en effet se justifier grâce au principe de précaution. L’hortensia est un psychotrope La dite Marie Nicolas n’en aurait-elle pas consommée un peu de trop en tisane ? Le pire : est-t-elle certaine que ses hortensias ne sont pas des « OGM cachés ». Soyons sympa ne lui disons pas.

Sources : 

  • http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-50-militants-anti-ogm-devant-le-commissariat-4754321
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Hydrangea

Une nouvelle fois, les faucheurs volontaires à côté de la plaque

OGM

Ce samedi, la presse locale relayait l’« inspection citoyenne » qu’une vingtaine de militants environnementaux ont menée dans une jardinerie située sur la zone commerciale Cap Sud à Saint-Maur (37).

Les militants radicaux, entraînés par Agnès Renauldon, ont voulu dénoncer les OGM qui seraient cachés parmi les semences destinées aux jardiniers amateurs. Mais la lecture de la presse ne peut mener qu’à ce constat : ils étaient bien incapables de désigner précisément une variété de soi-disant OGM cachés.

L’incompétence des faucheurs est manifeste. En accusant la mutagénèse et toute mutation dans les variétés, ce groupuscule de manifestants condamne de ce fait tous les produits biologiques : choux Romanesco, choux Brocoli ou encore… carottes.

La logique voudrait qu’ils organisent un grand autodafé destiné à brûler au plus vite toutes les pochettes de semences des rayons.

 

Pour aller plus loin :

Des écologistes radicaux saccagent un champ en Côte d’Or ce matin

faucheurs

On apprend que les faucheurs volontaires ont détruit ce matin des essais de désherbage en Côte d’Or dans la commune de Messigny. Encore un saccage incompréhensible !!
Ces essais réalisés par un paysan avec la coopérative locale Dijon céréales vise à développer une agriculture respectueuse de l’environnement avec l’agronomie au cœur des principes d’action (semis directs, cultures associées).
Les faucheurs montrent qu’ils ne connaissance absolument rien des pratiques agricoles et agronomiques. C’est surtout leur aveuglement idéologique qu’ils révèlent.
Toutes les techniques mises en œuvre par le paysan victime et la coopérative sont homologuées et autorisées.
Le groupuscule écologiste avait déjà détruit deux parcelles en Côte d’Or le 28 novembre dernier.
Il est donc urgent que les pouvoirs publics condamnent ces actes de vandalisme d’autant plus que les faucheurs annoncent vouloir poursuivre leurs actions de « désobéissance civile ». Désobéissance civile ? Il s’agit en réalité de destruction du bien d’autrui et de saccage aveugle. Rappelons que les faucheurs ont déjà été condamnés par les plus hautes autorités de Justice de notre pays.

En mai 2016, la Cour de Cassation a définitivement infligé une peine de 3 mois de prison avec sursis et 11000 euros de dommage et intérêts pour avoir rasé nos champs à l’été 2010.

La parapluie et le droit

Le Conseil d’Etat a donc décidé de poser un certain nombre de questions à la Cour Européenne de justice sur les plantes issues de la mutagénèse.

La France Agricole relate l’affaire (voir ici

L’avis du Conseil d’Etat (voir ici)

A la lecture de la décision, je dois vous avouer que si le style juridique n’est pas trop notre truc, nous avons été attiré par le point 19 sur l’application du principe de précaution. L
Un paragraphe ahurissant. Nous traduisons pour rendre le topo plus compréhensif : en cas d’absence d’études scientifiques, de données et si la probabilité persiste, il faut mettre en place des mesures restrictives. Avec une telle vision, on peut tous interdire ! « On ne sait pas, on ne sait jamais, donc il faut interdire ». Le bons sens serait peut être qu’avant de procéder à une interdiction, il faut suivre, voir et évaluer. Bref le principe de prévoyance. Pour nos colzas et tournesols issus de la mutagénèse, ça s’appelle un plan d’accompagnement. Exactement, ce que le monde agricole a mis en place !
En attendant, cela ne ous empêche pas d’utiliser des semences VTH puisqu’elles sont autorisées.

19. …………il découle du principe de précaution consacré par les stipulations précitées que, lorsque des incertitudes subsistent sur l’existence ou la portée de risques, des mesures de protection peuvent être prises sans attendre que la réalité et la gravité de ces risques soient pleinement démontrées.
Une application correcte de ce principe présuppose l’identification des conséquences potentiellement négatives d’un produit et une évaluation complète du risque fondée sur les données scientifiques les plus fiables et les résultats les plus récents de la recherche internationale.
Lorsqu’il s’avère impossible de déterminer avec certitude l’existence ou la portée du risque allégué en raison de la nature insuffisante, non concluante ou imprécise des résultats des études menées, mais que la probabilité d’un dommage réel persiste dans l’hypothèse où le risque se réaliserait, le principe de précaution justifie l’adoption de mesures restrictives.